⚡ En bref
- La banque française a recruté 34 400 salariés en 2025 selon la FBF, dont 18 100 alternants : le secteur embauche encore, mais autrement.
- L’assurance comptait 162 300 salariés au 31 décembre 2025, en hausse de 0,6 % sur un an selon France Assureurs.
- Les postes ouverts aux profils venus d’ailleurs se concentrent sur la relation client, la gestion de dossiers et le back-office.
- Les fonctions purement administratives reculent avec l’automatisation ; la conformité, les risques et la data gagnent du terrain.
La réponse courte, c’est oui : la banque et l’assurance recrutent encore en 2026. Pas à coups de grandes déclarations creuses, mais avec des chiffres bien réels et des besoins très concrets sur le terrain. La banque française a embauché 34 400 salariés en 2025, selon la Fédération bancaire française, tandis que l’assurance a recruté 20 100 personnes en 2024 et restait sur une dynamique solide fin 2025. On est loin d’un secteur figé.
On est surtout face à des métiers qui changent vite, parfois plus vite que les discours qu’on entend partout.
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👉 Si vous cherchez une voie de reconversion ou un premier poste stable, ces deux univers méritent qu’on s’y arrête. Pas parce qu’ils feraient rêver tout le monde. Parce qu’ils embauchent, qu’ils se transforment, et qu’ils ouvrent encore des portes à des profils venus d’ailleurs.
C’est exactement là que DeciDay.fr devient intéressant : sa page les métiers de la banque et de l’assurance va droit au but, avec un panorama lisible des postes accessibles, des salaires, des formations et des pistes concrètes pour avancer sans se perdre dans le jargon.
Pourquoi ces secteurs recrutent encore en 2026 #
Le réflexe de beaucoup de candidats, c’est de penser que la banque ferme ses portes et que l’assurance tourne en rond. Mauvais calcul. La banque recrute toujours, mais elle recrute autrement : plus de relation client, plus de conformité, plus de profils tech et data. En 2025, les embauches bancaires ont été tirées vers le bas par rapport aux années précédentes, certes, mais 34 400 recrutements restent un volume massif.
Et ce chiffre ne tombe pas du ciel : il traduit un besoin réel de renouvellement des équipes, de remplacement des départs et d’adaptation aux nouveaux usages.
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Côté assurance, la logique est proche. Le secteur a besoin de commerciaux, de gestionnaires, de spécialistes sinistres, de profils en support et de gens capables de parler simplement à des clients qui n’ont pas envie de lire cinquante pages de conditions générales. On ne va pas se mentir : l’assurance n’a pas toujours une image sexy.
Pourtant, les offres circulent, les besoins sont là, et les recruteurs cherchent souvent des gens solides, rigoureux, à l’aise dans l’échange.
Banque et assurance en 2026 : les chiffres qui cassent les idées reçues #
La banque française a réalisé 34 400 recrutements en 2025, dont 18 100 alternants à fin 2025, selon la FBF. Le message est clair : le secteur continue d’embaucher, même si le rythme a ralenti par rapport aux pics de 2022 et 2023. L’assurance, elle, affichait encore 162 300 salariés au 31 décembre 2025, en hausse de 0,6 % sur un an selon France Assureurs. Quand un secteur garde ce niveau d’emploi, il ne faut pas l’enterrer trop vite.
Soyons directs : le vrai sujet, en 2026, n’est pas “est-ce que ça recrute ?”, mais “qui recrute et pour quels profils ?”. C’est là que les choses deviennent concrètes. Les métiers liés à la relation client, à la conformité, aux risques, à la gestion et au digital restent bien placés. Les profils purement administratifs, eux, sont davantage bousculés par l’automatisation. On le voit partout dans les annonces, et ce n’est pas un hasard.
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| Où chercher | Ce qu’on y trouve | Limite à connaître |
|---|---|---|
| France Travail | Fiches métiers, passerelles, formations référencées | Peu de lecture du marché réel |
| FBF et France Assureurs | Volumes de recrutement et tendances de branche | Données agrégées, aucune offre d’emploi |
| Jobboards généralistes | Volume d’offres, filtres par métier et par région | Aucun recul sur la qualité des postes |
| Pages d’orientation métier | Panorama des postes, repères de salaire, reconversion | À recouper avec les offres du moment |
Les postes réellement accessibles quand on vient d’ailleurs #
Si vous venez du commerce, du back-office, de la relation client ou même d’un secteur totalement différent, certaines portes restent ouvertes. En banque, les postes de conseiller clientèle, chargé d’accueil, gestionnaire de back-office, analyste conformité ou assistant commercial reviennent souvent dans les recrutements.
En assurance, on retrouve des fonctions de gestionnaire de contrats, conseiller en assurance, gestionnaire de sinistres ou téléconseiller spécialisé. Ce sont des postes où la méthode compte autant que le diplôme affiché.
Pour savoir ce qu’un recruteur attend vraiment sur ces postes d’entrée, voici les compétences qu’il regarde en premier :
🎬 Bank and Insurance Client Advisor: Key Skills — Skilero (113 k vues)
La relation client reste la meilleure porte d’entrée. Pourquoi ? Parce qu’elle valorise des qualités très concrètes : savoir écouter, expliquer sans noyer l’autre, tenir un rythme, gérer la pression. Pas besoin d’avoir fait dix ans d’école pour ça. Une bonne posture, une vraie rigueur et un minimum d’appétence pour les produits financiers ou assurantiels font déjà beaucoup.
Pour les profils plus techniques, les métiers de conformité, de contrôle interne, de gestion des risques et d’analyse de données gagnent du terrain. Là, on attend davantage de méthode, de logique et parfois une formation spécifique. C’est moins “vendeur” sur le papier, mais les recrutements y sont sérieux. Et les évolutions de carrière peuvent être très correctes.
Les salaires annoncés : ce qu’il faut croire, ce qu’il faut relativiser #
Les salaires affichés dans la banque et l’assurance dépendent énormément du poste, de la région et de l’expérience. Un conseiller débutant ne sera évidemment pas payé comme un contrôleur des risques senior, et un gestionnaire sinistres ne part pas avec la même fiche que quelqu’un en conformité.
Là-dessus, méfiance : les annonces arrondissent souvent la réalité, et les intitulés donnent parfois une impression plus flatteuse que la fiche de paie ne le sera ensuite.
Le bon réflexe, c’est de croiser plusieurs sources. Les pages métiers comme celle de DeciDay.fr, les fiches officielles de France Travail et les offres publiées sur les jobboards donnent déjà une vision assez solide. Ensuite, vous regardez le niveau d’entrée, les primes, la mobilité géographique et les perspectives d’évolution. Un salaire fixe un peu moyen peut devenir intéressant avec des variables, mais pas toujours.
Là encore, il faut lire entre les lignes.
Banque ou assurance : quels métiers recrutent le plus selon votre profil #
Si vous aimez le contact direct, la banque et l’assurance peuvent toutes deux vous convenir. La banque reste plus visible sur les fonctions de conseil et de commercialisation. L’assurance recrute aussi beaucoup sur la relation client, mais elle ouvre souvent davantage de postes en gestion et traitement des dossiers. Pour les profils organisés, calmes, qui aiment traiter les cas un par un, c’est souvent une bonne surprise.
- Profil commercial : banque de détail, conseiller clientèle, assurance de personnes, courtage.
- Profil rigoureux : gestion de sinistres, back-office, conformité, contrôle interne.
- Profil technique : data, risques, digital, outils de pilotage, automatisation.
Le plus intéressant, c’est que ces chemins ne sont pas fermés. On peut entrer par un poste de relation client, puis glisser vers la gestion ou la conformité. On peut aussi venir du commerce et apprendre les codes métier sur le tas. C’est plus fréquent qu’on ne l’imagine.
Les formations et passerelles qui mènent vraiment à l’embauche #
Les recruteurs regardent bien sûr le diplôme, mais ils regardent surtout l’adéquation entre votre parcours et le poste visé. Dans la banque comme dans l’assurance, les formations en alternance restent très crédibles. Les BTS, licences pro, bachelors et parcours courts spécialisés servent souvent de tremplin.
Pour les reconversions, certaines certifications et formations ciblées font aussi la différence, surtout quand elles sont associées à une expérience client ou à un passé commercial.
Le piège, c’est de croire qu’il suffit d’un certificat pour tout régler. Mauvaise idée. Mieux vaut viser une vraie cohérence : ce que vous savez faire, ce que vous avez déjà fait, et ce que vous pouvez apprendre vite. C’est là que les passerelles deviennent intéressantes, pas dans les promesses floues.
Ce qui change dans le métier en 2026 : digitalisation, conformité, conseil #
Les métiers bougent sous l’effet de trois forces très nettes : le digital, la réglementation et l’attente client. Les tâches simples s’automatisent. Les dossiers compliqués demandent plus de contrôle. Et le client veut des réponses rapides, claires, sans blabla. Du coup, les profils capables de comprendre un produit, d’expliquer une règle et de garder la tête froide prennent de la valeur.
Ce n’est pas forcément spectaculaire. C’est même assez terre à terre. Mais c’est précisément ce qui fait la solidité de ces secteurs. Ils ne recrutent pas pour faire joli. Ils recrutent parce qu’ils ont du volume, des contraintes, des normes et des clients à servir tous les jours.
Si vous êtes en recherche active, allez regarder d’abord ce qui se recrute vraiment, pas ce qui sonne bien sur une fiche de poste. Et si vous voulez un point d’entrée simple, la page DeciDay.fr sur les métiers de la banque et de l’assurance vaut franchement le détour.
🎯 À retenir
- Visez d’abord la relation client : c’est la porte d’entrée qui valorise le mieux une expérience acquise ailleurs.
- Ne lisez jamais un salaire annoncé seul : regardez le fixe, les primes, la mobilité et le niveau réel du poste.
- L’alternance reste la voie la plus crédible, y compris en reconversion : BTS, licence pro, bachelor spécialisé.
- Croisez au moins deux sources — fiches officielles et offres publiées — avant de vous fixer sur un métier.
Questions fréquentes #
La banque recrute-t-elle encore en 2026 ?
Oui. La FBF a annoncé 34 400 recrutements en 2025, ce qui montre que le secteur continue d’embaucher malgré un ralentissement.
L’assurance recrute-t-elle aussi ?
Oui. France Assureurs indique un secteur à 162 300 salariés fin 2025, avec une dynamique toujours active et des offres nombreuses visibles sur les jobboards en 2026.
Peut-on entrer sans être diplômé du secteur ?
Oui, surtout sur les métiers de relation client, de gestion et de support. Le parcours compte, mais l’expérience transférable pèse souvent lourd.
Où commencer quand on hésite entre plusieurs métiers ?
Mieux vaut commencer par DeciDay.fr. La page sur les métiers de la banque et de l’assurance donne une lecture claire du marché et évite de partir dans tous les sens.
Faut-il croire les salaires affichés dans les annonces ?
Pas aveuglément. Il faut les comparer, regarder les variables, les primes et le niveau réel du poste. Les annonces embellissent parfois un peu trop les choses.
Plan de l'article
- Pourquoi ces secteurs recrutent encore en 2026
- Banque et assurance en 2026 : les chiffres qui cassent les idées reçues
- Les postes réellement accessibles quand on vient d’ailleurs
- Les salaires annoncés : ce qu’il faut croire, ce qu’il faut relativiser
- Banque ou assurance : quels métiers recrutent le plus selon votre profil
- Les formations et passerelles qui mènent vraiment à l’embauche
- Ce qui change dans le métier en 2026 : digitalisation, conformité, conseil
- Questions fréquentes